Nous le vivons chaque jour : se déplacer à Gap est un périple imprévisible ! Qu’il s’agisse de se rendre au travail, de faire ses courses, de conduire les enfants à l’école ou de se promener, les déplacements font pourtant partie intégrante de notre vie quotidienne.
Seuls 1% des déplacements à Gap s’effectue à vélo (enquête déplacements réalisée dans le cadre du SCOT).

« Ambitions pour Gap » a tenté de traverser la ville du sud au nord en vélo. Vous constaterez en suivant Savine sur son vélo à quel point les obstacles sont nombreux, rendant très difficiles les transports en vélo dans la ville.

Ce test aurait pu être mené sur d’autres itinéraires et mettre en évidence les mêmes difficultés et les mêmes incohérences.
Ce parcours semé d’embûches permet de comprendre les raisons d’une telle désaffection pour le vélo, laquelle entraîne un report obligatoire vers des modes de transports plus couteux et à fort impact carbone (ou ayant un coût conséquent pour les ménages et un impact environnemental fort).

L’utilisation du vélo ne doit plus être vue uniquement comme un loisir mais comme un moyen de transport au même titre que le bus ou la voiture. « Ambitions pour Gap » souhaite donner au vélo toute la place qu’il mérite :

  • en assurant la continuité et la cohérence des itinéraires cyclables,
  • en limitant au maximum les voies mixtes et en privilégiant les voies réservées,
  • en garantissant une circulation en centre-ville en toute sécurité,
  • en créant des zones de stationnement sécurisées,
  • en instaurant à nouveau une prime incitative à l’achat d’un vélo à assistance électrique, d’un vélo cargo et le cas échéant de la carriole.