Lors du conseil municipal du 19 juin nous nous étions exprimés pour dénoncer l’illégalité du vote des indemnités : « Premier magistrat de la ville, Roger Didier a fait voter, en toute illégalité, une délibération qui introduit une discrimination entre les différents conseillers municipaux lors du vote des indemnités.

En effet, à statut égal, les conseillers doivent recevoir une indemnité équivalente, quel que soit leur sexe, leur couleur de peau, leur religion, leur orientation sexuelle ou leur sensibilité politique.

Pourtant, les élu·e·s de la majorité auront des indemnités, ceux de l’opposition, rien, malgré leur forte implication dans le débat et leur travail.

Nous avons donc proposé qu’aucune indemnité ne soit attribuée, ni aux conseillers municipaux de la majorité, ni à ceux de l’opposition. »

Nous avions alors saisi officiellement la préfète des Hautes-Alpes afin qu’elle annule cette délibération.

C’est chose faite. Elle sera donc revotée.

Un maire n’est pas au-dessus des lois, ce principe s’applique également à Roger Didier.

Ci-joint notre courrier et la réponse de la préfète.